Archives de Tag: wifi

Compte-rendu critique du CHSCT du 7 juillet 2017

Ordre du jour :

  1. Danger : risque de noyade

    Travaux de la phase 2 du projet Richelieu

  2. Fonctionnement de la zone 1 de Richelieu
  3. Grille des sujets suivis par le CHSCT
  4. Information sur les suites de l’expertise CHSCT sur le DPE
  5. Plan d’action sur la régie des prêts de la DDC *
  6. Information sur la préparation à la numérisation et les ateliers de conservation et de restauration *
  7. Traitement administratif des accidents du travail (AT) *
  8. Situation de la médecine de prévention (MP) *
  9. Examen du rapport de visite du CHSCT du bâtiment Louvois
  10. Questions de la FSU

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Classé dans CHSCT, DRH, Hygiène et sécurité, Magasiniers des bibliothèques

Compte rendu critique de la FSU-BnF du CHSCT du 2 décembre 2016

bernard-chadebec-affiche-travail-09Ordre du jour

  1. Point d’information sur les transferts et travaux de Richelieu ;
  2. Point d’information sur les travaux de la maison de l’Abbé Barthélémy et la présence d’amiante ;
  3. Point d’information sur les conditions de travail des agents en local aveugle ;
  4. Examen de la grille de suivi ;
  5. Point sur la visite du CHSCT dans les locaux de la société ONET ;
  6. Point d’information sur la mise en place du réseau des assistants de prévention ;
  7. Création d’un groupe de travail sur les risques psycho-sociaux (point soumis au vote) ;
  8. Point sur l’intégration des risques psycho-sociaux dans le document unique d’évaluation des risques professionnels ;
  9. Point d’information sur les nouvelles modalités d’inscription des lecteurs et leurs conséquences sur les conditions de travail des agents de l’accueil, des caisses et de l’ORB ;
  10. Point d’information sur le plan d’action du service de l’accueil ;
  11. Point d’information sur le bilan du plan de prévention 2016 ;
  12. Point d’information sur la santé et les conditions de travail des agents du département du personnel et de l’emploi.
  13. Questions diverses.

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WIFI : la Directrice Générale décide de passer outre le vote du 23 septembre !

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Refus de la réactivation des bornes Wifi à la bibliothèque universitaire Sainte Geneviève et à l’université Paris 3 Censier.

Refus de la réactivation des bornes Wifi à la bibliothèque universitaire Sainte Geneviève et à l’université Paris 3 Censier.

Lettre des employés de la BSG faisant valoir leur ‘droit de retrait’ en raison des dangers du Wifi – 01/07/2008

A Monsieur Yves Peyré, Directeur de la bibliothèque interuniversitaire et publique Sainte-Geneviève – Université Sorbonne Nouvelle Paris 3

A l’attention de la Présidence de l’Université Sorbonne-Nouvelle PARIS 3

Madame, Monsieur,

nous vous informons par ce courrier collectif de notre refus de nous soumettre à la décision du Comité d’Hygiène et Sécurité de l’Université Paris 3 de réactiver les installations Wifi au sein de la bibliothèque Sainte-Geneviève, ceci tant que l’absence de dangerosité des radiations du Wifi n’aura pas été démontrée scientifiquement.

Nous jugeons arbitraire et contestable ce vote (du CHS) servant des intérêts contraires aux lecteurs et au personnel affecté aux services au public de l’établissement, dès lors qu’il existe des solutions plus performantes techniquement permettant d’écarter tout risque sanitaire (connexions filaires très haut-débit aménageables en salles Multimédia et des Périodiques).

A l’heure où un nombre grandissant de pays, de municipalités, d’institutions accueillant du public renoncent par prudence à l’usage de réseaux internet sans-fil, nous réitérons auprès de vous la demande d’application du principe de précaution [1].

Notez qu’en cas d’activation des bornes, nombre d’entre nous ferons immédiatement valoir un droit de retrait considérant qu’un danger grave peut menacer notre santé, déjà mise en péril par des mois d’exposition au cours desquels certains auront eu à souffrir de migraines et fatigue anormale.

Sur ce point nous vous invitons à prendre connaissance des dernières études indépendantes soulignant les effets potentiellement nocifs (toxicité biologique notamment) des micro-ondes Wifi, par nature de faible intensité.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de recevoir, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Les signataires (cf. liste ci-dessous).

LISTE des SIGNATAIRES au lundi 30 juin 2008
Agents des Services au Public BSG : 20 Signataires

Agents du SCD Paris 3 – Censier : 1 signataire

Bibliothécaires BSG : 4 Signataires

[1] Dans le « Journal des Tribunaux », nous pouvons lire : « Le défaut de précaution conçu comme faute contre la sécurité sera reproché à celui qui connaissait ou ne pouvait ignorer l’existence d’un danger, mais qui n’a pas pris les précautions nécessaires pour éviter un dommage… Le Principe de Précaution peut alors justifier ou même rendre obligatoire, l’action des pouvoirs publics visant à prévenir un dommage éventuel par le contrôle ou la restriction d’une activité donnée, même lorsqu’il n’existe aucune certitude actuelle quant à la possibilité de conséquences préjudiciables entraînées par cette activité… »

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La mairie de Paris s’échaufferait-elle sur le WiFi ?

Lettre ouverte destinée à Monsieur Bertrand DELANOË, maire de ParisJeudi 13 décembre 2007

La mairie de Paris s’échaufferait-elle sur le WiFi ?

Monsieur le maire de Paris,

Par la présente, nous tenons à nous élever publiquement contre les propos scandaleux tenus par Monsieur Lionel BORDEAUX, présenté sur le site internet de LCI comme le responsable du service presse de la mairie de Paris. Faisant suite à la controverse concernant le développement du Wifi dans les bibliothèques et les musées, cette personne a, semble-t-il, tenu des propos publics peu amènes à notre endroit. Nous osons espérer qu’il ne s’agit pas là de l’expression de la position officielle de la mairie de Paris.

Si nous revendiquons, pour les structures que nous représentons, le qualificatif de « très militantes », celui de «très opportunistes », dont il nous affuble pour mieux nous présenter comme responsables des maux dont souffrent les fonctionnaires de la Ville de Paris, inutilement exposés aux champs électromagnétiques générés par l’installation de bornes WiFi dans certains lieux clos, est totalement inacceptable.

Surtout lorsqu’il sert à « démontrer » « qu’il y avait quelque chose de volontairement inquiétant de la part de ces associations. Ils ont monté une campagne qui favorise l’inquiétude et l’irrationalité . » Chacun sait que les procès en sorcellerie sont utilisés par ceux qui, justement, ne disposent pas d’arguments rationnels.

La vacuité des arguments de Monsieur BORDEAUX est manifestement le symptôme, si ce n’est la preuve, d’une profonde méconnaissance du sujet. L’ensemble des participants au Comité d’Hygiène et de Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris qui a émis le voeu de surseoir à l’installation de nouvelles bornes Wifi dans les lieux clos, ont plutôt reconnu que le débat préalable à cette décision fut de bonne tenue dans le respect des acteurs en présence.

L’animation de très grande qualité faite par Monsieur Christophe GIRARD, maire-adjoint, a permis l’émergence d’un consensus salué par tous les acteurs présents à l’occasion de ce CHS.

Il est donc regrettable que cette question qui nécessite une bonne maîtrise technique du sujet et demande une capacité d’écoute, sombre dans la polémique la plus stérile . Dans ce même article publié sur le site de LCI, Monsieur BORDEAUX indique que «dans un établissement, il y avait une borne qu’on pensait avoir débranchée. Les gens affirmaient ne plus avoir mal à la tête. Or on s’est aperçu ensuite que la borne était toujours active ». Cette assertion est purement et simplement fausse.

Nous nous étonnons que le responsable du service presse de la Mairie de Paris puisse faire valoir des arguments mensongers, pour étayer la thèse de l’irrationalité et de la peur qui seraient portées par nos associations. A titre de rectificatif, vous noterez que « les gens» qui « affirmaient ne plus avoir mal à la tête » ont eu, au contraire, l’honnêteté intellectuelle d’écrire sur le cahier du CHS qu’elles continuaient à souffrir de maux de tête malgré l’annonce faite à l’époque par la mairie de Paris d’un arrêt des bornes. Or, il s’est avéré que la mairie de Paris n’avait pas éteint, comme annoncé, les bornes incriminées. Cette anecdote permet de lever tout doute quant à un éventuel effet psychosomatique.

Il s’agit donc d’une accumulation d’accusations sans preuves contre les structures que nous représentons aussi bien que contre les déclarations des personnels des bibliothèques. Nous espérons que vous saurez vous en désolidariser publiquement.

Monsieur DELANOE, votre souhait de faire de Paris une ville numérique ne doit pas devenir un dogme intangible. Un certain nombre d’études portant sur l’utilisation des téléphones portables démontrent des effets sanitaires après seulement dix ans d’utilisation. Etes-vous prêt à vous engager formellement sur l’absence de risques immédiats et à long terme issus d’une exposition chronique aux champs électromagnétiques générés par le WiFi ? Si la réponse est négative, nous considérons que le recours au réseau câblé doit être privilégiée à l’idéologie du « tout sans fil ».

Dans l’attente d’une rencontre que nous appelons de nos voeux permettant de contrebalancer les propos fort discourtois de votre responsable du service presse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le maire de Paris, l’expression de nos sentiments distingués.

Stéphen KERCKHOVE, délégué général d’Agir pour l’Environnement

Janine LE CALVEZ, présidente de PRIARTéM

Marie Claude SEMEL – SUPAP-FSU Affaires culturelles

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