Archives de Tag: snasub

Compte-rendu critique du CHSCT du 9 février 2018

Protection individuelle pour travailler à Richelieu ou à Bussy

1 – Désignation Du Secrétariat

2 – Richelieu

Parachèvement de la zone 1

Avancement de la phase 2

3 – Évolution de l’organisation du DSI (pour avis)

4 – Nouvelle organisation des bureaux du département de la Musique sur Louvois

5 – L’organisation du travail des magasiniers à LLA et PHS

6 – Alerte RPS au service de l’action pédagogique

7 – Programmation du réaménagement du hall Est

8 – programme annuel de prévention des risques 2018 et bilan 2017 (pour avis)

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Soutien aux collègues de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg

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A la Bibliothèque Nationale et Universitaire (BNU) de Strasbourg : travailler plus pour gagner moins !

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Extension des horaires d’ouverture à la BNU de Strasbourg

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Réforme de la catégorie B : le dossier

Un grand merci à nos camarades de la section SNASUB de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour !

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Lettre à Valérie Pécresse

Intersyndicale CFDT, CGT, FO, FSU, UNSA des bibliothèques : lettre à Valérie Pécresse

Madame la Ministre,

Les syndicats des Bibliothèques de l’enseignement supérieur (CFDT, CGT, FO, FSU, UNSA) réunis en intersyndicale souhaitent par ce courrier répondre à votre discours du 17 février 2010 à l’Université de Paris 13, dans lequel vous avez présenté comme axe prioritaire l’élargissement massif des horaires d’ouverture des bibliothèques universitaires, de 65 heures à 84 heures par semaine.

Nous sommes, comme vous, très attachés à un service public de qualité. Nous pensons qu’il faut répondre aux besoins légitimes des étudiants et des chercheurs.

Mais quels sont véritablement les besoins de nos usagers ? Quels services peut-on leur offrir, et dans quelles conditions, en augmentant les horaires d’ouverture à tout prix et aussi vite que possible (dès les vacances de Pâques, deux mois après votre annonce !), avec du personnel non qualifié ?

Une bibliothèque n’est pas simplement un espace chauffé et convivial !

S’agit-il de répondre aux besoins du service public universitaire, ou de pratiquer une stratégie de communication ?

Les horaires de la plupart des BU ont déjà fortement augmenté ces dernières années, et ce en sous-effectifs, et sans création de postes statutaires. Que proposez-vous, Madame la Ministre, pour les personnels en postes qui voient chaque année leurs conditions de travail et de vie personnelle se dégrader ?

La solution que vous préconisez est de recruter des moniteurs étudiants ou de payer des heures supplémentaires aux agents titulaires, et ceci dans des conditions laissées à l’appréciation de chaque

président d’université, dans le cadre de la loi d’autonomie (LRU). Employer des moniteurs-étudiants à la place de personnels statutaires, n’est-ce pas à terme précariser et

déqualifier le service public ? Plus que jamais nous défendons la spécificité et la technicité de nos métiers. Les emplois correspondant aux besoins permanents des BU doivent être occupés par des postes de personnels statutaires (comme le prévoit le code de l’éducation).

Proposer des heures supplémentaires à des personnels sous payés peut apparaître comme une solution à laquelle devront se résoudre des personnels dont le pouvoir d’achat est chaque année rogné (revalorisation indiciaire notoirement insuffisante, gel de l’indemnitaire voire versement inférieur aux taux légaux !). Savez-vous ce que gagne par exemple un magasinier de 1ère classe ? 1290 € par mois au bout de 15 ans de service. Avec une progression de 4 points depuis 2007 ! Et il faudrait venir travailler la nuit et le dimanche !

Si l’on veut proposer aux lecteurs une bibliothèque de qualité avec des personnels motivés, ne faut-il pas d’abord reconnaître et valoriser le travail de ces personnels, c’est-à-dire revaloriser réellement leurs salaires ?

Par ailleurs nous vous rappelons que l’ouverture d’un établissement public le soir et le week-end implique des mesures similaires aux ouvertures en journée et en semaine, notamment en matière de maintenance informatique, de sécurité, de service médical, de restauration, de chauffage, de nettoyage,… Le plan BU induirait-t-il l’ouverture de tous les autres services de l’université le soir et le week-end ?

Il est nécessaire de tenir compte également des moyens de transport fonctionnant le soir et le week-end, notamment pour les bibliothèques situées loin du centre des villes.

Nous constatons, une nouvelle fois, que ces mesures ont été prises de façon autoritaire, sans concertation avec les personnels concernés, ni avec les organisations syndicales de la filière Bibliothèques. Nous savons que la CPU et l’ADBU ont demandé également des moyens humains. Pour nous, organisations syndicales, cela signifie des postes statutaires.

L’annonce de nouveaux projets d’extension d’horaires, dans de telles conditions, a déjà provoqué de réelles tensions dans plusieurs établissements. Au SCD de l’Université Lyon 1, notamment, les personnels ont immédiatement réagi au nouveau projet d’extension d’horaires (à 75 heures par semaine, au lieu de 68h30 actuellement à la BU Sciences et 66h à la BU Santé) par une grève le 12 mars et une nouvelle grève aura lieu le 9 avril si ce projet local n’est pas abandonné. Nationalement, l’intersyndicale des bibliothèques soutient la lutte de ces collègues.

Nous vous informons de notre intention d’associer l’ensemble des collègues à cette démarche en reprenant cette lettre sous forme de pétition et demandons à être reçus très rapidement à ce sujet.

Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre attachement au service public et nos respectueuses salutations.

Pour les organisations CFDT, CGT, FO, FSU, UNSA,

Arlette LEMAIRE

Co-secrétaire générale du SNASUB-FSU

Contacts :

SNASUB-FSU, 104 rue Romain Rolland, 93260 LES LILAS

Tél. 01 41 63 27 51 / 01 41 63 27 52 – Fax 01 41 63 15 48 – snasub.fsu@snasub.fr

CFDT : bib@sgen.cfdt.fr

CGT : ferc-sup.info@ferc.cgt.fr

FO : snpreesfo@fr.oleane.com

UNSA : snptes@snptes.org

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Tous en grève le 23 mars !

Le SNASUB apelle à l’action le 23 mars et après

RETRAITES SALAIRES EMPLOIS

CONSTRUIRE UNE ACTION UNITAIRE DES LE 23 MARS

RETRAITES SALAIRES EMPLOIS

CONSTRUIRE UNE ACTION UNITAIRE DES LE 23 MARS

RETRAITES

La réforme BALLADUR EN 1993 , puis la réforme FILLON en 2003 prétendaient déjà sauver les retraites : ces deux réformes ont des conséquences désastreuses :

– allongement des durée de cotisations ( 41 puis 42 ans en 2012)

– baisse des pensions

– remise en cause de fait du départ à 60 ans

et les pistes de « réforme » vont dans le même sens :

– nouvel allongement de la durée de cotisation

– remise en cause des 60 ans

– remise en cause du calcul sur la base des six derniers mois pour les fonctionnaires.

Pourquoi faudrait-il travailler plus longtemps parce que l’on vit plus longtemps ? Le droit à la retraite à 60 ans a conduit à une meilleure espérance de vie pour tous les salariés L’augmentation de la productivité du travail ces 20 dernières années finance très largement ce droit.

Le SNASUB REVENDIQUE :

– le maintien exclusif du système de retraite par répartition et du financement des retraites des fonctionnaires sur la base des pensions civiles,

– le droit à une retraite à taux plein dès 60 ans,

– le retour aux 37,5 annuités avec pension représentant au minimum 75% du salaire brut sur la base de l’indice acquis dans les six derniers mois de la carrière,

– le maintien de la solidarité entre actifs et retraités par indexation des retraites sur les salaires,

– le maintien des dispositions du code des pensions qui permettent d’étendre aux retraités le bénéfice des revalorisations de carrière obtenues par les actifs.

– le rétablissement et la pérennisation du congé de fin d’activité,

– la défense de la protection sociale complémentaire

– pas de pension inférieure au SMIC revalorisé

AUG

Tournant le dos à l’augmentation des salaires le gouvernement préfère généraliser l’individualisation avec la prime de fonction et de résultat et l’intéressement.

Le nombre de bas salaires n’a fait qu’augmenter depuis 10 ans allant jusqu’à la création de travailleurs pauvres . La grille de rémunération dans la Fonction publique est écrasée dés le début de la catégorie C.

Le SNASUB REVENDIQUE :

– un salaire mensuel minimum fonction publique à 1600 Euros nets

– la ré indexation des traitements sur les prix

– 300 euros nets pour tous calculés en points d’indice et 5% d’augmentation de la valeur du point comme mesure immédiate.

– refonte de la grille

DEVELOPPER l’ EMPLOI

La suppression de 100 000 emplois en trois ans dans la Fonction publique prive nombre de jeunes d’emploi et les enferme dans les CDD et autres emplois précaires.

La dégradation des conditions de travail se traduit par un stress et une souffrance au travail en augmentation dans tous les secteurs.

La loi mobilité et ses décrets d’applications préparent dés cette année la suppression de milliers d’emplois dans les trois fonctions publiques.

– Arrêt immédiat de la Révision Générale des Politiques Publiques et de toute suppression de poste

– Non au plan social dans la fonction publique

– Abrogation de la loi de mobilité instrument de mise en place des licenciements de fonctionnaires.

– Plan de titularisation dans la fonction publique.

Ces revendications nécessitent une autre répartition des richesses, d’autres choix économiques, une politique de création d’emplois, une réforme fiscale.

Des milliards ont été trouvés pour les banques l’an dernier : l’augmentation des salaires, du nombre de salariés, assureraient largement le financement de retraites améliorées. Il en est de même pour les dépenses de santé.

Pas d’argent en France ?

En 3 ans (2005-2008) le patrimoine taxable à l’impôt de solidarité sur la fortune est passé de 648 à près de 1000 milliards soit plus de 50% d’augmentation. Voilà où est passé une part des 150 milliards annuel du Produit Intérieur Brut soustraits aux revenus salariaux depuis 20 ans au profit des dividendes des actionnaires.

TOUS EN GREVE ET DANS LES MANIFESTATIONS LE 23 MARS

(Motion adoptée par la Commission administrative nationale du SNASUB, 10 mars 2010).

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