RFID dans les bibliothèques, une mauvaise idée pour Paris ?

Par les syndicats CGT et Supap-FSU de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris

La Ville de Paris a décidé d’équiper, sans réflexion aucune, l’ensemble de ses bibliothèques du système RFID. Cette technologie, semblable à celle du « pass navigo» à la RATP, utilise le principe d’une puce qui émet des radiofréquences, sensée remplacer l’usage du code-barres.

RFID, la nouvelle pensée unique ?

Bien que l’élite de la bibliothéconomie fasse preuve d’un enthousiasme sans borne pour l’introduction de la RFID dans les bibliothèques (couverture de « Livre Hebdo », articles dans la revue professionnelle « BBF », biblioblogueurs, chargés de mission de toutes sortes), et qu’elle pense urgent de faire entrer notre vieux pays dans la modernité supposée, force est de constater qu’à Paris, cette technologie ne fonctionne pas.
L’expérience des premiers établissements équipés nous prouve que la RFID se révèle inefficace, coûteuse, déshumanisante, dangereuse pour l’environnement, inutile et peut être dangereuse pour la santé. Voici pourquoi.

Un système compatible avec tous les supports ?

La Mairie de Paris s’est déjà équipée de différentes formes de puces. Les platines qui lisent ces puces ont, quand à elles, été acquises par un marché divisé entre deux fournisseurs …. Concurrents ! Les systèmes sont compatibles, nous assure-t-on, par contre ils n’ont pas les mêmes normes d’antivol ! Il suffirait, parait- il d’activer seulement un nouveau protocole. Néanmoins les rares établissements déjà équipés ne sont pas tous compatibles entre eux !

CD, DVD, textes lus … c’est la panique la plus totale, car chaque élément d’un document est équipé d’une puce (ainsi un coffret de 4 CD est équipé de six puces : quatre pour les CD, une pour le livret et une pour le boîtier du coffret !). Il est pratiquement impossible de contrôler un double CD ou DVD, car les puces s’ « autoparasitent ». Ce problème surgit également lors de l’équipement de document avec une couverture ou une encre métallique (notamment la collection SF de Robert Laffont). Les puces sont tous simplement illisibles. Les experts en RFID sont perplexes : il n’y a aucunes solutions pour résoudre ce « soucis » à ce jour.

Par ailleurs, les puces ont une épaisseur qui n’est pas égale sur toute leur surface. Ainsi de nombreux usagers reviennent en se plaignant de ne pouvoir lire leurs DVD empruntés. Il est notable que ces difficultés interviennent sur tous types d’appareils : lecteur DVD de salon, ordinateur fixe ou portable, console de jeux.

Bientôt tous des machines ?

L’objectif de la Ville de Paris est d’installer des automates de prêt dans ses bibliothèques. Actuellement, le temps passé par les bibliothècaires à la banque de prêt leur permet de voir concrètement ce qui sort et de se rendre compte du type de lecteur qui emprunte. Les automates suppriment l’opportunité de voir les documents vivre leur vie au prêt comme au retour.
Avec la RFID, cet objectif est déjà atteint. Plus besoins d’automates, il est déjà là : l’agent qui prend les documents des mains du lecteur (invisible) ne les regarde même plus, il a les yeux rivés sur l’écran et place les documents sur la platine sans se soucier de ce qui est emprunté. La transaction va-t-elle fonctionner ? Avec le code-barres, au moins, l’agent a le temps, s’il le souhaite, de jeter un oeil sur le titre du document, puisque celui-ci est sur la même surface que le fameux code-barres

Un système pratique, efficace, et rapide ?

Le système RFID est censé remplacer l’usage du code-barres. A Paris, ce n’est pourtant pas le cas. On est dans l’abondance : c’est RFID et code-barres !
Le circuit du document, de la réception à la mise en rayon, est identique que ce soit avec la RFID ou le code-barres, soit sept étapes.
Le gain de temps est inexistant. C‘est même le contraire, car en plus de la saisie, il faut encoder tous les documents afin d’inscrire le code-barres dans la puce (tous le monde suit ?). Sans parler des tentatives des bibliothécaires pour cacher ce gros carré blanc qu’il est si tentant d’arracher. Quant à la banque de prêt et de retour, les platines de reconnaissance interfèrent parfois entre elles. Des documents passent ainsi d’une carte de lecteur à une autre sans que personne ne s’en rende compte.
Pour les inventaires, le matériel employé est le même que celui qui sert à convertir les puces d’un format antivol à un autre (le passage d’une sonde qui émet des radio fréquences vers l’ensemble des puces supposées se trouver dans une zone). Ce système n’est pas satisfaisant car de nombreuses erreurs sont possibles. Certes, le temps nécessaire est sans doute raccourci grâce à la RFID, mais le temps de correction est plus long, car il faut parcourir les rayons, listing en main à la recherche des « oubliés » de la technologie. De plus, les inventaires n’ayant lieu que tous les 5 ans, au mieux et ne durant que quelques jours, cet argumentaire se trouve invalidé en ce qui concerne la RFID.

Vers de nouveaux services ou vers la fin du livre ?

La RFID est supposée nous permettre d’introduire des nouveaux services pour les lecteurs, mais quels sont ils exactement ?

Le retour en tout lieu : Plutôt que d’obliger le lecteur à ramener l’ouvrage emprunté dans l’ètablissement où il l’a choisi, il peut le déposer dans n’importe quelle bibliothèque du réseau. La Ville de Lyon opère de la sorte depuis longtemps. Seulement ce service ne nécessite en aucun cas la RFID. Le code-barres le permet et actuellement le logiciel de gestion des bibliothèques parisiennes « GEAC » est paramétré pour. Les documents rendus dans d’autres établissement sont indiqués « en transit » dans le système.

La relocalisation automatique des documents : les documents rendus passeraient dans le catalogue de la bibliothèque et lui appartiendraient pour un temps. Ce service ne requiert pas non plus l’usage de la RFID. Il dépend uniquement du système informatique (dit SIGB) qui détermine les règles de localisation.

A moins que ce système de prêt interbibliothèque soit une façon, à terme, pour nos concepteurs de réduire la masse globale des documents et par là même, la place du livre ?
Cette évolution serait possible en supprimant l’autonomie des établissements dans la constitution et la gestion de leurs fonds. Toutes les bibliothèques partageraient le même catalogue. Avantages : On a du prêt interbibliothèque sans ramener les documents à leur destination d’origine. On ne garde dans ce nouveau catalogue que ce qui sort globalement plus (pourquoi avoir une centaine de fois le même document, si n’y en a que vingt qui sortent en permanence ?) et on economise sur la masse globale des livres.
Inconvénients : Il n’y aurait plus la possibillité de developer une lecture de proximité et une grande partie du public s’en trouverait exclue ; la diversité des collections, quant à elle, se trouverait menacée.

Les automates de prêt : c’est l’argument massue developpé par la Ville de Paris pour installer la RFID. Or, encore une fois, des automates de prêt existent déjà avec le système du code-barres et ce, depuis un petit moment. La RFID n’apporte absolument rien de plus.

Une meilleure interactivité : Il serait possible, pour les lecteurs, d’obtenir des informations supplémentaires sur un document en le placant sur une machine équipée d’un lecteur RFID, grâce aux informations stockées dans la puce ! Non seulement c’est une mauvaise idée de stocker des données dans un support périssable (pilon, vol, dégradations de toutes sortes) mais c’est une erreur de penser que ce type de service se fait sans l’appui d’une base de données efficace.

La RFID contre le devellopement durable ?

La gestion des déchets est aujourd’hui au cœur des questions environnementales et c’est une bonne chose que les bibliothèques intègrent cette problématique dans le traitement des documents. Malheureusement, les puces RFID ne sont pas un modèle en la matière. En plus des colles et des parties métalliques dont elles sont composées, certaines puces dites « actives » comportent une petite pile électrique dans leur circuit intégré.

Ce détail n’est pas anodin, il signifie que ces puces ont une durée de vie limitée (environ 5 ans). Il faut donc une identification de type code-barres pour assurer la pérennité du document dans les collections.
Dans ces conditions, il est hors de question de jeter ces puces sans prendre des précautions. Il est peut être temps de poser la question aux industriels : Sont-ils prêts à retraiter nos documents « pucés » ainsi que la loi l’oblige pour les fabriquanrs de piles et de batteries électriques. Quelle est la position de la Ville de Paris sur ce sujet. ? Elle, dont le maire a mis les questions environnementales au cœur de son programme de mandature ?

Combien ça coûte ?

Etant donné que les bibliothèques parisiennes collent des codes-barres sur leurs documents, puisque le système informatique ne permet pas d’encoder directement les puces avec un numéro d’exemplaire, le surcoût de l’équipement RFID n’est pas négligeable. Un moyen terme serait d’acheter des puces avec un code-barres imprimé dessus, diront certain. Non seulement ce n’est pas prévu dans le marché actuel, mais ce serait incompatible avec les documents composites (2 cd, 3 dvd, livres avec cartes ou plans, etc..). Garder uniquement le code-barres permet des économies non négligables en ces temps où les services publics voient leurs ressources diminuer.

Ondes electromagnétiques et santé publique : la RFID soulève le même problème que la Wi-fI

Le système RFID émet des ondes electromagnétiques en permanence. Les puces, comme les platines de lecture, émettent des champs électromagnétiques pour récupérer les données qui se transmettent par radiofréquences. Déjà un nombre important d’agents de la médiathèque Marguerite Yourcenar (Paris 15ème) se plaint de troubles divers (maux de tête, douleurs derrière la nuque, acouphènes, etc..) depuis l’installation de nouvelles platines de lecture. Est-ce à dire que les personnes atteintes d’hyper électrosensibilité seront désormais exclues de ce type d’établissement ? Aujourd’hui, les personnels de la médiathèque Yourcenar demandent le retrait de la RFID (cela n’aurait aucun impact sur le fonctionnement de cet établissement).
Cette problématique sera abordée lors du prochain Comité d’Hygiène et de Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.

C’est dans cette instance que s’était tenu le débat sur les effets du Wifi sur la santé, et qu’avait été voté le maintien du débranchement des bornes Wifi (dites Hotspots) dans certaines bibliothèques parisiennes. Ce phénomène ne se limite pas qu’à Paris puisque des cas similaires sont repertoriés ailleurs en France et dans le monde.

Il est à craindre que le développement de la RFID rajoute à la pollution électromagnétique déjà importante, et dont on ne connait pas encore l’impact en terme de santé publique pour les années à venir. A l’heure où ce phénomème fait débat dans la société, il est nécessaire de s’interroger également sur les effets de cette technologie.

En définitive, ce qui compte réellement dans le developpement des services publics liés aux documents, c’est de constituer une base de données efficace, fiable, évolutive et ergonomique. C’est pourquoi il est essentiel de bien mesurer l’importance du système de gestion informatique, qui va de plus en plus être au cœur du fonctionnement des bibliothèques parisiennes.

Dans ces conditions, il semble urgent d’ouvrir un débat qui n’a jamais eu lieu dans les bibliothèques, sur le bien-fondé de l’utilisation en bibliothèque de la RFID.

CGT : 3, rue du château d’eau 75003 Paris 01 44 52 77 05
Supap-FSU : 6, rue pierre ginier 75018 Paris 01 44 70 12 80 ou 82

Ce texte est basé sur celui d’un bibliothécaire à la médiathèque Marguerite Yourcenar (Paris 15ème). Vous pouvez le retrouver dans son intégralité sur http://dacsupap.over-blog.org

Publicités

2 Commentaires

Classé dans Actualité dans les bibliothèques, Hygiène et sécurité

2 réponses à “RFID dans les bibliothèques, une mauvaise idée pour Paris ?

  1. denisbloud

    Bonjour,
    Dans la page http://dbloud.free.fr/tole2.htm , j’ai tenté de faire une synthèse montrant le danger des puces RFID et des ondes électromagnétiques en général. J’espère que vous pourrez y trouver des arguments intéressants. Il faudrait recommander un fibrage optique généralisé, avec de nombreuses bornes publiques, permettant une connexion IP sécurisée, ce qui n’est pas le cas avec les routeurs-émetteurs par ondes électromagnétiques (dont la longueur d’onde centimétrique entre en résonance avec celle des tissus biologiques). Cordialement vôtre, Denis Bloud (67 ans)
    ———————
    Les dangers des rayonnements électromagnétiques

    (cette page est susceptible de recevoir d’importantes mises à jour : merci de la consulter périodiquement)

    «Un adolescent qui a un portable contre la tête une demi-heure ou plus par jour aura un ALZHEIMER à trente ans»

    (Prof. Salford, univ. de Lund, Suède)

    1) Peut-on arrêter les rayonnements électromagnétiques ?

    (Dans votre édition de mercredi 16 juillet, p. 7, vous indiquez qu’il serait possible d’empêcher les émissions électromagnétiques d’une puce d’identification RFID en l’enveloppant de « papier alu ». Bien que conducteur de l’électricité, ce métal est toutefois transparent aux champs magnétiques, ce que montre un essai avec un téléphone sans fil. Même en enveloppant la base émettrice dans une tôle d’étain de 3 dixièmes (métal moins transparent aux champs magnétiques que l’aluminium), je n’ai pas constaté de différence. La seule solution pour arrêter les ondes électromagnétiques consisterait à interposer une tôle de fer blanc ou d’acier. Il faudrait aussi signaler le fait qu’une discothèque de Barcelone (le Baja Beach Club) propose à ses clients de se faire implanter sous la peau une puce RFID afin de payer leurs consommations plus facilement: s’agirait-il déjà de la « marque de la bête » de l’Apocalypse?)

    Rappel concernant les unités conformes au Système International d’unités: l’induction magnétique (ou flux surfacique) doit s’exprimer en teslas [T] et non en gauss [G] (unité de l’ancien système CGS): 100 nT (nanoteslas)= 1 mG (milligauss) = 100 nWb/m2. Le flux d’induction du champ magnétique s’exprime en webers [Wb] et l’inductance (ou perméance) en henrys [H]. L’aimantation (ou excitation magnétique) s’exprime en ampères par mètre (A/m) et non plus en oersteds (Oe) ni en ampères-tours par mètre (1 A/m = 1 Oe = 79,58 At/m). Le produit de l’aimantation par le champ électrique (A/m x V/m) donne la puissance surfacique en watts par mètre carré. Dans la table des éléments, seuls le fer, le nickel et le cobalt sont des corps ferromagnétiques (dont les atomes sont orientés selon des moments magnétiques parallèles). L’aluminium et le platine sont des métaux paramagnétiques (dont les atomes prennent l’orientation du champ magnétique). Le cuivre, le zinc, l’argent, l’or et le plomb sont des métaux diamagnétiques (sans moment magnétique). Le chrome est antiferromagnétique (à moments parallèles et antiparallèles) et les ferrites sont des composés ferrimagnétiques dont les moments sont antiparallèles.

    L’excellent film « Téléphoner et avoir une tumeur au cerveau? » décrit la position de l’Agence européenne de l’environnement, qui applique la Note de synthèse 05/2001 FR – PE 297.563 de février 2001, publiée par le Parlement européen sous le titre « Champs électromagnétiques et santé ». Ce document officiel justifie le principe de précaution qui est retenu actuellement par l’Union européenne.

    Une pétition internationale allant au-delà de la position officielle, est proposée par le groupe scientifique BioInitiative afin d’abaisser les « normes » actuelles, dont les valeurs équivalent à interdire aux voitures de dépasser la vitesse de 1 000 km/h! Les valeurs limites demandées par cette pétition sont les suivantes: induction magnétique à basse fréquence (ELF) = 2 mG (200 nT) (et 1 mG (100 nT) pour les écoles); radiofréquences extérieures = champ électrique de 0,614 V/m ou puissance surfacique de 0,1 μW/cm2; radiofréquences intérieures = champ électrique de 0,194 V/m ou puissance surfacique de 0,01 μW/cm2. Les valeurs maximales officielles sont par exemple de 10 mW/cm2 en Russie et comprises entre 2 et 28 mW/cm2 aux Etats-Unis d’Amérique !

    Le meilleur alliage en matière de blindage électromagnétique est le mumétal (fer + nickel). La page http://www.jacquesdubois.com/pdf/introduction/blindage_electromagnetique.pdf donne une bonne explication technique du problème. En ce qui concerne les ondes électromagnétiques ionisantes (rayonnement gamma par exemple), c’est le plomb qui absorbe le mieux les photons à grande énergie (voir in fine le paragraphe intitulé « Rayonnements ionisants »).

    Les tresses d’acier des câbles HF (p. ex. coaxiaux TV) sont mises à la terre. Les tresses en cuivre sont transparentes à la composante magnétique des ondes. Une simple tôle d’acier ou de fer galvanisé, mise à la terre, peut remplacer les tresses afin de construire un blindage rigide (cage de Faraday). Une toile d’acier à mailles fines (de type moustiquaire) peut remplacer une tôle si les mailles ont une dimension inférieure à la longueur d’onde à arrêter (ondes centimétriques en l’occurrence).

    En 1980, l’entreprise Bayer Faser GmbH (reprise par Dorlastan) a obtenu un brevet pour « utilisation d’un tissu métallisé comme réflecteur de micro-ondes » avec la revendication suivante : «L’invention concerne un tissu métallisé en polymères synthétiques ou en fibres natives sur lequel on a déposé sans courant une couche de métal chimiquement humide, tissu convenant particulièrement comme réflecteur pour les ondes électromagnétiques dans la gamme de 10 MHz à 1000 GHz. Dans les tissus métallisés et étirés, le rayonnement réfléchissant est partiellement polarisé, ce qui peut augmenter ou faciliter la perceptibilité d’un objet grâce aux rayons du radar. Par étirement ou relâchement périodique du tissus, on peut même obtenir une modulation des micro-ondes réfléchies. »L’on pourrait également envisager une peinture magnétique à forte concentration d’oxydes de fer (rouille pulvérisée p. ex.) mais (d’après un fabricant que j’ai interrogé par téléphone) le résultat n’est pas garanti ! A Migros-Balexert (Genève), une boîte d’un litre de peinture magnétique -couvrant 2 m2- coûte 58.- CHF (34 €). Il devrait être possible de fabriquer soi-même une solution ferreuse/ferrique avec un liant permettant d’en imprégner des fibres tissées, synthétiques ou naturelles. (merci de m’envoyer des détails pratiques afin de compléter ce paragraphe.)

    Une solution élégante (et économique) consiste à propager un contre-rayonnement en opposition à la phase de l’onde perturbatrice, comme cela se fait déjà pour annuler les ondes acoustiques par émission d’un rayonnement anti-bruit. Les compensateurs Mega-Protect appliquent ce principe. Le déphasage des ondes incidentes est passif et ne s’applique qu’aux ondes analogiques (donc pas aux ondes pulsées). Le port en pendentif d’un petit compensateur de phase Mega-Protect (59 € la paire actuellement, voir prospectus ci-dessous) me paraît être une première mesure à prendre, sans préjuger l’installation d’un dispositif plus complet (cage de Faraday plus ou moins complète, le champ électrique (V/m) terrestre ne devant pas être arrêté car naturel).

    Dans le même esprit mais en plus complexe et plus cher, le principe de base des appareils russes de type MRET (Molecular Resonance Effect Technology) consiste à transmettre directement à des systèmes biologiques des signaux d’activité moléculaire préenregistrés dans de l’eau activée (« The basic idea of Molecular Resonance Effect Technology is the direct transmission of prerecorded molecular activity signals to biological systems with the help of Activated Water »). Ces informations sont « imprimées » dans l’eau par modification de ses structures micellaires, ce qui se traduit par un abaissement de la viscosité et donc par une plus faible tension superficielle de l’eau. Celle-ci est en fait une solution d’eau dans de l’eau, car sa phase liquide est un état intermédiaire entre le cristal (glace) et le gaz (vapeur). En ce qui concerne la protection par circuits oscillants de Lakhovsky, voir schémas, instructions détaillées et succès dans l’excellent livre Médecine et Habitat (2007) du Dr Colonel Guy Laplane, topopathologue.

    2) Principaux effets biologiques des rayonnements électromagnétiques

    Les rayonnements électromagnétiques propagent des photons, visibles ou non mais toujours perçus par notre glande épiphyse (pinéale). Celle-ci, qui produit un pic de mélatonine au cours de la nuit, règle de nombreuses fonctions comme les cycles circadiens et les biorythmes. C’est également un des meilleurs destructeurs de radicaux libres, dont l’accumulation perturbe les échanges intracellulaires et extracellulaires par opacification des membranes cellulaires. La pinéale règle la libération des hormones sexuelles comme les oestrogènes et la testostérone. Une exposition aux rayonnements électromagnétiques (REM) augmente le taux d’oestrogène chez les femmes et diminue celui de testostérone chez les hommes: « chute hormonale associée aux cancers du testicule et de la prostate. Deux études ont déjà montré une réduction de 30 % dans la numération des spermatozoïdes chez des utilisateurs de téléphones portables. » (Nexus 53, nov.-déc. 2007, p. 73). Les REM augmentent l’adrénaline et donc l’agressivité. Ils font diminuer la production de dopamine, l’hormone du plaisir, dont l’insuffisance se manifeste à terme par la maladie de Parkinson.

    Les ondes WiFi à 2 450 MHz possèdent une raie spectrale à 12,25 cm, intermédiaire entre les raies des radicaux biologiques OH (18 cm) et CH (9 cm). Les fréquences utilisées par les radars et les fours à micro-ondes ont une raie à 21 cm (1420,4 MHz) égale à celle de l’hydrogène et donc proche de celle de l’eau (22 cm ou 1363 MHz), cette proximité étant justement utilisée afin de provoquer un échauffement par résonance (frottement des molécules les unes contre les autres à cette fréquence). L’hydrogène présente cependant d’autres raies à plus haute fréquence (656,3 nm ou 456 791 GHz et 486,1 nm ou 616 730 GHz).

    Dans le « Guide de l’Habitat Sain », les docteurs Déoux consacrent un chapitre à l’environnement électromagnétique et mettent en garde contre les diverses pollutions invisibles. Ils précisent que le courant électrique à 50 Hz (secteur) émet un rayonnement magnétique nocif s’il dépasse 0,25 μT (250 nanoteslas). D’après eux, ce rayonnement n’est arrêté par aucune matière (hors matériel de l’armée) contrairement au rayonnement électrique qui peut être éloigné grâce à certains matériaux reliés à la terre. Ce rayonnement magnétique artificiel est très différent du rayonnement magnétique terrestre car il n’est pas continu mais alternatif (changeant de sens 50 fois par seconde). La valeur limite de 0,25 µT est très souvent dépassée dans l’environnement plus ou moins proche de certains transformateurs (parfois bien cachés et miniaturisés), appareils électriques, installations urbaines, etc. (allant de quelques centimètres à quelques mètres, même à travers 20 cm de béton !). Le courant électrique 50 Hz émet aussi un rayonnement électrique de très basses fréquences (ELF) très proches des fréquences de notre organisme (ions de calcium, potassium, etc.), d’où une forte perturbation de certains métabolismes, et nocives si elle dépassent 25 V/m (à ne pas confondre avec la limite des 0,6 V/m des hyperfréquences du paragraphe suivant).

    Les antennes relais de téléphonie mobile (parfois cachées jusque dans les clochers) émettent des micro-ondes pulsées (émission d’ELF en parallèle et parfois de faisceaux hertziens). On constate que la barrière sang-cerveau, qui filtre le sang arrivant au cerveau, devient dramatiquement plus perméable aux substances toxiques de notre environnement (le phénomène est encore plus grave chez les enfants et adolescents, puisque leur encéphale est en formation). Ces hyperfréquences, comme la fréquence 50 Hz et les ELF, réduisent dans notre organisme les taux d’hormones anti-oxydantes de l’organisme telle la mélatonine (dont l’effet inhibiteur de croissance des cellules cancéreuses se trouve alors très diminué), affectent les processus enzymatiques et biochimiques, perturbent les cristaux de magnétite du cerveau, la répartition de l’énergie électromagnétique des muscles, et le taux de calcium (35 Hz, principalement dans le système nerveux central, le cerveau et le cœur), de potassium (16 Hz), voire de magnésium et de sodium. De plus, selon certains chercheurs, les lignes électriques à très haute tension (THT) créent des particules chargées (ions) qui s’accolent aux polluants particulaires aériens. Ces polluants, une fois inhalés, adhèrent aux poumons car ils sont chargés.

    Les hyperfréquences (GSM, GPS, radars, UMTS, DECT, Bluetooth, Wifi, micro-ondes…) et le courant 50 Hz provoquent, s’ils dépassent certaines limites, des leucémies et des maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives (Alzheimer, sclérose latérale amyotrophique, etc.). Selon le Criirem, le corps humain ne devrait jamais être irradié par des hyperfréquences de champ électrique supérieur à 0,6 V/m ou de puissance surfacique supérieure à 1 mW/m2 (voire 0,06 V/m ou 0,01 mW/m2, valeurs déjà préconisées dans certains lieux en Autriche). Dans notre environnement, ces valeurs peuvent être très largement dépassées au voisinage d’un nombre croissant d’appareils électriques ou de transmission audio et vidéo. L’atelier Arkitekto réalise sur devis des mesures du rayonnement électromagnétique à 50 Hz (courant électrique du secteur), aux très basses fréquences (ELF), aux fréquences comprises entre 800 MHz et 2500 MHz (relais de téléphonie mobile, téléphones GSM et DECT sans fil, UMTS, Bluetooth, Wifi, micro-ondes, GPS, Radar…) et vérifie les liaisons à la terre.

    3) Cas du WiFi

    La direction de la Bibliothèque nationale de France, à Paris, a décidé d’appliquer un moratoire sur l’installation du Wi-Fi, qui devait permettre l’accès sans fil à Internet pour ses visiteurs. C’est ce que révèle un communiqué des syndicats FSU-BNF et Supap-FSU. La décision s’appuie sur les résultats de l’étude américaine « Lee & Al » qui « prouve les effets génotoxiques des ondes de 2450 Mhz », c’est-à-dire la fréquence du Wi-Fi qui échauffe les tissus biologiques, et sur « le rapport de BioInitiative ». (Relaxnews). Ce rapport, réalisé par 14 scientifiques internationaux et publié le 31 août 2007, a révélé de graves risques en matière de santé publique liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Selon ces travaux, les tumeurs au cerveau mettant quinze à vingt ans à se développer, l’évaluation précise des risques est actuellement impossible.

    4) Cas de la téléphonie mobile

    Les 12 bons réflexes à adopter lors de l’utilisation d’un téléphone mobile sont exposés par le CRII-REM. L’effet biologique du mobile sur les végétaux a été démontré par l’étude des chercheurs de Clermont-Ferrand résumée dans la revue BioContact de septembre 2007 sous le titre « L’effet génotoxique des ondes de la téléphonie mobile est confirmé ». On peut y lire ceci: « Travaillant dans le cadre d’un programme de recherche lancé par le ministère de la Recherche en juillet 2004, une équipe de chercheurs de l’université de Clermont-Ferrand vient de mettre en évidence les effets du rayonnement des champs électromagnétiques de 900 MHz (la fréquence la plus utilisée par la téléphonie mobile) sur le fonctionnement génétique des végétaux (tomates). Les chercheurs ont démontré qu’à des valeurs de champ électrique de 5 V/m (volts par mètre), très inférieures aux normes réglementaires actuelles (41 V/m et plus selon les fréquences utilisées) et à l’issue d’une courte exposition (5 à 15 min), on observe des effets biochimiques comparables à ceux que l’on observe à la suite d’un choc ou d’une blessure. Les résultats de cette recherche « permettent d’établir un lien formel entre ces rayonnements électromagnétiques et une réponse physiologique immédiate, éliminant toute ambiguïté liée à l’intervention de facteurs externes à l’expérience ou de paramètres subjectifs difficiles à contrôler. Il s’agit là d’une preuve importante de plus de l’effet génotoxique des rayonnements de la téléphonie mobile, qui vient compléter et conforter les résultats de plusieurs autres recherches fondées sur des cellules animales et humaines, parmi lesquelles on peut citer, notamment, les résultats du programme européen REFLEX et ceux d’autres études récentes, américaine et indienne notamment. Ces résultats devraient mettre un terme définitif aux interprétations hâtives, émises par certains experts officiels, sur le caractère psychosomatique des maux dont se plaignent de nombreux riverains d’antennes relais. » Ces recherches sont des signaux d’alerte qui doivent conduire les autorités publiques à la plus grande prudence. Une politique de gestion de risques doit enfin être mise en oeuvre. » Cette étude a été signalée dans la presse car Le Figaro a repris une information parue dans Le Parisien où on lit ceci: « …L’expérience sur les tomates, menée par une équipe très sérieuse, ne permet pas de conclure que le mobile est dangereux pour la santé, mais simplement qu’il n’est pas neutre. Et qu’en attendant de plus amples études, notamment sur l’homme, le principe de précaution s’impose », commente Françoise Boudin, directrice de la Fondation Santé et Radiofréquences, association reconnue d’utilité publique, regroupant d’éminents scientifiques.

    Tableau du spectre électromagnétique

    Les définitions des bandes mentionnées dans le tableau sont les suivantes (normalisation internationale effectuée par l’UIT) ; elles sont aussi communément désignées par leur catégorie de longueur d’onde métrique :

    Bande de fréquences
    Longueurs d’onde
    Usages

    Bande TLF
    (Tremendously Low Frequency)
    moins de
    3 Hz
    Ondes gigamétriques
    ∝ à
    100 Mm
    Champs magnétiques, ondes et bruits électromagnétiques naturels, ondes gravitationnelles

    Bande ELF
    (Extremely Low Frequency)
    3 Hz à
    30 Hz
    Ondes mégamétriques
    100 Mm à
    10 Mm
    Ondes électromagnétiques naturelles, résonance terrestre de Schumann, ondes du cerveau humain, recherches en géophysique, raies spectrales moléculaires

    Bande SLF
    (Super Low Frequency)
    30 Hz à
    300 Hz

    9 Mm à
    1 Mm
    Ondes électromagnétiques naturelles, résonance terrestre de Schumann, ondes physiologiques animales et humaines, ondes des lignes de distribution électriques, usages inductifs industriels, télécommandes EDF Pulsadis, harmoniques d’ondes électriques

    Bande ULF
    (Ultra Low Frequency)
    300 Hz à
    3 kHz

    999 km à
    100 km
    Ondes électromagnétiques naturelles notamment des orages solaires, ondes physiologiques humaines, ondes électriques des réseaux téléphoniques et ADSL, harmoniques d’ondes électriques, signalisation TVM des TGV

    Bande VLF
    (Very Low Frequency)
    3 kHz à
    30 kHz
    Ondes myriamétriques
    99 km à
    10 km
    Ondes électromagnétiques naturelles, radiocommunications submaritimes militaires, transmissions par CPL, systèmes de radionavigation, émetteurs de signaux horaires,

    Bande LF
    (Low Frequency)
    30 kHz à
    300 kHz
    Ondes kilométriques
    9 km à
    1 km
    Ondes électromagnétiques naturelles des orages terrestres, radiocommunications maritimes et submaritimes, transmissions par CPL, radiodiffusion en OL, émetteurs de signaux horaires, systèmes de radionavigation

    Bande MF
    (Medium Frequency)
    300 kHz à
    3 MHz
    Ondes hectométriques
    9 hm à
    1 hm
    Systèmes de radionavigation, radiodiffusion en OM, radiocommunications maritimes et aéronautiques, radioamateurs, signaux horaires.

    Bande HF
    (High Frequency)
    3 MHz à
    30 MHz
    Ondes décamétriques
    9 dm à
    1 dm
    Radiodiffusion internationale, radioamateurs, radiocommunications maritimes et aéronautiques, radiocommunications militaires et d’ambassades, aide humanitaire, transmissions gouvernementales, applications inductives autorisées, signaux horaires, CB en 27 MHz, radar NOSTRADAMUS

    Bande VHF
    (Very High Frequency)
    30 MHz à
    300 MHz
    Ondes métriques
    9 m à
    1 m
    Radiodiffusion et télédiffusion, radiocommunications professionnelles, transmissions militaires, liaisons des secours publics, radionavigation et radiocommunications aéronautiques, radioamateurs, satellites météo, radioastronomie, recherches spatiales

    Bande UHF
    (Ultra High Frequency)
    300 MHz à
    3 GHz
    Ondes décimétriques
    9 dm à
    1 dm
    Télédiffusion, radiodiffusion numérique, radioamateurs, radiocommunications professionnelles, transmissions militaires y compris aéronautiques, liaisons gouvernementales, liaisons satellites, FH terrestres, radiolocalisation et radionavigation, services de la DGAC, usages spatiaux, satellites météo, téléphonie GSM et UMTS, liaisons Wi-Fi et Bluetooth, systèmes radar, fours micro-ondes.

    Bande SHF
    (Super High Frequency)
    3 GHz à
    30 GHz
    Ondes centimétriques
    9 cm à
    1 cm
    FH terrestres et par satellite, systèmes radar, liaisons et FH militaires divers, systèmes BLR, radioastronomie et usages spatiaux, radiodiffusion et télédiffusion par satellite, liaisons Wi-Fi,

    Bande EHF
    (Extremely High Frequency)
    30 GHz à
    300 GHz
    Ondes millimétriques
    9 mm à
    1 mm
    FH terrestres et par satellite, recherches spatiales, radioastronomie, satellites divers, liaisons et FH militaires, radioamateurs, systèmes radar, raies spectrales moléculaires, expérimentations et recherches scientifiques

    Bande THF
    (Tremendously High Frequency)
    300 GHz à
    300 EHz
    Ondes micrométriques
    ou nanométriques
    9 µm à
    1 nm
    Ondes infrarouges C (300 GHz à 100 THz)
    Infrarouges extrêmes (300 GHz à 19,986 THz)
    Infrarouges lointains (19,986 à 49,965 THz)
    Infrarouges moyens (49,965 à 99,930 THz)
    Infrarouges proches (99,930 à 399,723 THz)
    Ondes infrarouges B (100 à 214 THz)
    Ondes infrarouges A (214 à 374,740 THz)
    Transition vers le rouge (374,740 à 384,349 THz)
    Lumière visible par l’homme (couleurs « spectrales ») :
    Ondes visibles rouges (745 à 625 à nm)
    Ondes visibles oranges (625 à 590 à nm)
    Ondes visibles jaunes (590 à 565 nm)
    Ondes visibles vertes (565 à 520 nm)
    Ondes visibles cyanes (520 à 490 nm)
    Ondes visibles bleues (490 à 445 nm)
    Ondes visibles indigos (445 à 420 nm)
    Ondes visibles violettes (420 à 380 nm)
    Transition vers les ultraviolets (788,927 THz à 749,481 THz)
    Ultraviolet :
    Ultraviolets UV-A (749,481 THz à 951,722 THz)
    Ultraviolets UV-B (951,722 THz à 1070,687 THz)
    Ultraviolets UV-C (1070,687 THz à 1498,962 THz)
    Ultraviolets V-UV (1498,962 THz à 3 PHz)
    Ultraviolets X-UV, transition vers les rayons X (3 PHz à 300 PHz)
    Rayonnements « ionisants »[1] :
    Rayons X :
    Rayons X mous (300 PHz à 3 EHz)
    Rayons X durs (3 EHz à 30 EHz)
    Rayons gamma :
    Rayons gamma mous (30 EHz à 300 EHz)
    Rayons gamma durs (plus de 300 EHz) (au delà de la bande THF)

    Rayonnements ionisants

    Les rayonnements THF peuvent ioniser la matière, qu’elle soit biologique ou minérale, c’est-à-dire lui communiquer une certaine énergie, sous la forme d’une quantité de chaleur (joules) par kilogramme. L’unité internationale correcte est le Sievert (Sv), qui mesure l’équivalent de dose énergétique absorbée. Les équivalences avec d’autres unités physiques sont les suivantes : 1 J/kg = 1 Sv = 1 Gy = 1,60219.1019 eV (électron-volt). L’on utilisait autrefois le « rem » (Röntgen Equivalent Man), dont l’équivalence est la suivante : 1 rem = 10 mSv. Les doses de rayonnements ionisants absorbées dans la vie quotidienne –indiquées ci-dessous en millisieverts par année- vont se cumuler aux doses énergétiques reçues par les rayonnements non ionisants indiqués au début du présent document.

    Dose absorbée pendant une année

    Radioscopies et radiographies médicales
    1 mSv

    Rayons cosmiques (gamma, etc.)
    0,4 mSv

    Radioactivité du sol, des murs et sous-sols
    0,4 mSv

    Télévision (écran cathodique)
    0,1 mSv

    Radiations atmosphériques
    0,02 mSv

    Collisions dans l’ancien LEP du CERN
    0,02 mSv

    Cadran de montre lumineuse
    0,01 mSv

    Total annuel typique
    1,95 mSv

    20 cigarettes par jour
    7,3 mSv

    Total pour un fumeur
    9,25 mSv (@ 1 rem)

    Limite autorisée par le Code de Santé publiq.
    1 mSv/an/personne

    Limite autorisée par le Code du Travail (FR)
    20 mSv/an/personne

    Références

    – Des scientifiques critiquent les conclusions de l’étude Eltiti et al. 2007 sur les antennes GSM, UMTS – 28/01/2008

    – Téléphone portable, WiFi et CEM : baisse de la fertilité masculine – 08/01/2008

    – Preuves scientifiques des effets de la téléphonie mobile sur la SANTE – ‘Rapport Bioinitiative’ – 24/11/2007

    – ‘Antennes relais de téléphonie mobile, technologies sans fil et santé’ – Livre du Dr Jean Pilette – 12/11/2007

    – Accroissement du risque de cancer du cerveau chez les utilisateurs de portables sur plus de 10 ans – 21/10/2007

    – Etudes INTERPHONE et REFLEX : Documentaire diffusé sur TV5 Monde – 01/05/2006

    – Rapport « REFLEX » de l’Union européenne – 20/11/2004

    – Rapport TNO – rapport gouvernemental hollandais – 30/09/2003

    – Résolution et Appels de médecins ou d’experts | Etudes et rapports scientifiques

    ——————

    ——————————————————————————–

    [1] Voir ci-dessous le paragraphe intitulé « Rayonnements ionisants ».

  2. birobidjan

    Article intéressant, sur les limites, les contraintes mais aussi les menaces que fait peser la RFID sur le monde des bibliothèques en particulier. Restons vigilants ! Cependant je relève une grossière erreur dans l’argument qui concerne le « retour en tout lieu » : c’est tout bonnement inimaginable, RFID ou code-barres ! Le réseau des bibliothèques de Paris, qui compte 80 établissements, n’est pas comparable avec le réseau lyonnais. Le système de navettes interbibliothèques serait ingérable.

    Cordialement,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s