Bibliothèques en Lutte ! (FSU)

L’actualité syndicale des bibliothèques à Paris

Intersyndicale BNF : Contre la précarité, grève samedi 19 avril !

Publié par Bibliothécaire sur 17, avril 2008

Intersyndicale BNF : Contre la précarité, grève samedi 19 avril !
CGT CNT FO FSU SUD

La précarité n’est pas notre métier, Grève samedi 19 avril !

Depuis maintenant plus de deux mois, nous, personnels de la BNF, réclamons une réelle amélioration de la situation des précaires de notre établissement. Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que les dernières propositions de la direction de la BNF ne sont pas à la hauteur de nos exigences.

Alors, puisque la direction de la bibliothèque ne semble pas prendre la mesure de la gravité de ce que vivent les vacataires, nous avons décidé de bloquer le bon fonctionnement de celle-ci. En faisant cela, nous témoignons publiquement de notre détermination à voir s’améliorer les conditions de vie des vacataires et à voir reconnu le rôle important qu’ils jouent dans l’activité de notre établissement. C’est pourquoi nous appelons tous les agents de la BNF, titulaires, contractuels sur emplois et vacataires, à faire grève le samedi 19 avril, toute la journée, afin d’obtenir :

- L’augmentation des quotités horaires mensuelles des vacataires qui le souhaitent à hauteur de 110 heures.

- La transformation des CDD en CDI.

- La mise en place d’un plan de titularisation des précaires à la BNF.

Il faut bien être conscient que ces revendications concernent l’ensemble du personnel de la BNF, vacataires comme titulaires. En effet, des vacataires en CDI et travaillant plus, seront mieux intégrés aux équipes et combleront en partie le déficit d’heures de travail, qui entraîne actuellement une dégradation des conditions de travail de tout le monde. Quant à la titularisation sur place des vacataires qui le souhaitent, elle permettra de combler les pertes de postes de fonctionnaires nécessaires au bon fonctionnement de la BNF, qui se chiffrent en dizaines. Tout cela aura des conséquences positives sur l’organisation du travail des titulaires, avec moins de fatigue, de stress, une meilleure répartition des tâches, plus de souplesse pour les congés et les mutations.

Mais pour qu’il en soit ainsi, il faut que la grève de samedi soit une réussite collective. Par conséquent, chacun(e) doit s’investir dans sa préparation et dans sa réalisation, au côté de l’intersyndicale. C’est seulement par une action commune et partagée que nous pourrons peser sur les négociations et obtenir des avancées marquantes de la part de la direction de la BNF. Dans ce but, il faut que le plus possible d’agents vienne au rendez-vous pour organiser la journée de grève :

Samedi 19 Avril, 9h30, locaux syndicaux

La précarité n’est pas une fatalité !

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Le procédé filaire : une alternative novatrice au WiFi

Publié par Bibliothécaire sur 11, avril 2008

Le procédé filaire : une alternative novatrice au WiFi

Communiqué de presse du SUPAP-FSU et de la FSU-BnF

La FSU prend acte de la déclaration, faite par le directeur des collections de la BnF dans le cadre du Conseil d’Administration du 1er avril, de renoncer à l’usage du WiFi dans les espaces dévolus au publics de la bibliothèque. Elle soutient la position courageuse – initiée par la FSU - exprimée par la BnF d’appliquer le principe de précaution en généralisant progressivement l’emploi du procédé filaire respectueux de la santé des usagers et des personnels. Cela s’inscrit bien dans la perspective tracée par le président Bruno RACINE de mettre en oeuvre une politique de développement durable.

Nous rappelons que :

1. Les ondes diffusant le Wi-Fi émettant sur des fréquences élevées sont peu pénétrantes, et sont donc facilement arrêtées par les obstacles. Elles ont donc du mal à rayonner à l’intérieur des bâtiments car elles sont stoppées par le béton, acier, verre, et meubles. Afin de pallier ces difficultés, il est nécessaire soit d’augmenter le nombre d’émetteurs, soit d’en augmenter la puissance, soit les deux. En outre, le nombre maximum d’utilisateurs pouvant être connectés simultanément sur chaque borne est aussi limité (20 à 40 connexions).

2. Les personnels travaillant dans des espaces ainsi équipés et les lecteurs assidus se verraient exposés à ces rayonnements sans pouvoir s’y soustraire.

3. La multiplication des sources émettrices (WiFi, téléphones portables, GSM, antennes relais, téléphones DECT, etc.) exposerait de manière exponentielle et à leur insu les publics et les personnels à des sources d’émission de plus en plus nombreuses.

La FSU, qui défend depuis longtemps l’accès le plus large des usagers à l’Internet, considère que les dispositifs d’accès doivent nécessairement prendre en compte les pratiques des lecteurs de la Bibliothèque d’étude (Haut-de-Jardin) et de la Bibliothèque de recherche (Rez-de-Jardin). Elle souhaite donc que les lecteurs puissent se connecter en branchant leur ordinateur portable sur les prises d’alimentation installées à chaque place. La multiplication de prises de raccordement multiple (alimentation, réseau par prise/broche RJ-45) constitue donc une solution répondant pleinement aux usages constatés dans les salles de lecture. A terme, un tel dispositif devrait permettre aux usagers un accès simplifié aux ressources électroniques et au patrimoine numérique de la BnF.

De tels accès, puissants et sécurisés, doivent aussi être rendus possibles dans les espaces d’accueil, d’exposition, détente et de circulation afin de répondre à des besoins « nomades » ne relevant pas forcément de la recherche bibliographique.

De même, et pour ces raisons, ce procédé nous semble parfaitement répondre à la question de l’accès à l’Internet dans l’ensemble des bibliothèques universitaires, patrimoniales et de lecture publique.

Enfin, nous ne pouvons qu’appeler l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels à suivre l’exemple de la BnF, produit d’un dialogue social responsable. Ainsi le moratoire appliqué à certaines bibliothèques de la ville de Paris à l’initiative du SUPAP-FSU comme les mesures partielles prises à Paris III posent-ils avec acuité la question urgente de l’alternative novatrice des technologies filaires.

Paris, le 11 avril 2000

Les syndicats de la Fédération syndicale unitaire (FSU) :

- Section FSU de la Bibliothèque nationale de France Jean-François Besançon 01 53 79 49 04

Mail : fsubnf@gmail.com Site Internet : http://bibliothequesenlutte.wordpress.com

- Syndicat Unitaire des Personnels des Administrations Parisiennes (SUPAP) Bertrand Pieri 01 44 70 12 80 (82)

Site Internet : http://dacsupap.over-blog.org/

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Le point sur le Wifi dans les bibliothèques

Publié par vendemiaire sur 9, avril 2008

Le site Next up organisation propose une revue d’actualité sur le problème du WiFi dans les bibliothèques dans laquelle les références scientifiques citées dans le communiqué commun SUPAP-FSU et et FSU-BnF sont rappelées. Cliquez ici pour prendre connaissance de cette revue d’actualité .

Ce même site a publié un article sur la BnF (version traduite en français). 

 

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La BnF renonce au WiFi

Publié par vendemiaire sur 3, avril 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

La BNF renonce au WiFi

Ce projet prévoyant à l’origine le recours à une société privée qui, en échange d’une installation gratuite, aurait pu desservir une partie du quartier environnant le site Tolbiac, a été contesté par la section FSU de la BnF soutenue par d’autres sections syndicales.

Les syndicats, après avoir constaté les effets sanitaires du WiFi et du rayonnement des ondes électromagnétiques, se sont appuyés sur une étude américaine « Lee & Al » qui prouve les effets génotoxiques des ondes de 2450 Mhz (fréquence du WiFi), sur le rapport de BioInitiative produit par 14 scientifiques internationaux qui conclu à la révision des normes réglementaires concernant l’exposition aux ondes électromagnétiques, et sur une étude de l’université de Clermont-Ferrand.

Les organisations syndicales se sont également appuyées sur la décision du CHS de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris qui a voté pour avis, à la demande du syndicat parisien Supap-FSU, le principe d’un moratoire sur le WiFi dans les bibliothèques parisiennes.

La décision prise par la BnF est une première et démontre ainsi que la connexion filaire est une alternative crédible au WiFi. Cette connexion filaire avait été également proposé à la Ville de Paris par le Supap-FSU et les associations « Priartem » et « Agir pour l’environnement ». La BnF remet cette proposition à l’ordre du jour.

Par ailleurs, les personnels de la Bibliothèque Sainte Geneviève (Paris 5ème) ont rédigé une pétition demandant la déconnexion des bornes WiFi déjà installées et leur remplacement par une connexion filaire. A noter, que la Bibliothèque Sainte Geneviève est équipée de postes de consultation Internet à destination du public.

Quand au CHS de l’Université Censier-Sorbonne nouvelle (Paris 5ème) il a décidé le débranchement d’une borne WiFi situé prêt d’un poste de travail. Le médecin de cette instance a demandé un suivi des personnels à risque.

Les syndicats FSU-BnF et Supap-FSU invitent l’ensemble des responsables politiques, universitaires et culturels, à reconsidérer l’utilisation massive et systématique du WiFi et la généralisation des connexions filaires. Ils réclament également un débat sur la finalité de telles technologies dans les bibliothèques universitaires, de lecture publique et patrimoniales.

Les syndicats de la Fédération syndicale unitaire :
Section FSU de la Bibliothèque nationale de France : Jean-François Besançon 01 53 79 49 04 fsubnf@gmail.com
Supap-FSU : Bertrand Pieri 01 44 70 12 80 (82)

Le 3/04/2008

Téléchargez le communiqué de presse

Revue d’actualité et références scientifiques (màj du 9 avril 200 8)

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Convergences mars 2008, le bulletin d’information du secteur Bibliothèques du Snasub-FSU

Publié par Bibliothécaire sur 26, mars 2008

Au sommaire :

- Les conservateurs d’État dans les bibliothèque municipales (p.2)
- Le patrimoine imprimé des bibliothèques de l’enseignement supérieur et la loi LRU (p.4)
- L’évolution de la politique scientifique de la Bibliothèque nationale de France (p.5)
- L’avenir des bibliothèques et de leurs personnels dans l’enseignement supérieur (p.6)
- La RFID : une mauvaise idée? (p.7)
- Entretien professionnel : l’évaluation continue (p.9)
- Modification du statut des conservateurs d’État (p.10)
- Emploi étudiant contre emploi statutaire (p.12)
- Le SNASUB-FSU dans les Commissions Administratives Paritaires Nationales (CAPN)

Cliquez ici pour télécharger Convergences spécial bibliothèques

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Tract distribué au salon du livre contre l’emploi précaire à la BnF

Publié par Bibliothécaire sur 19, mars 2008

Bibliothèque Nationale de France

Intersyndicale CFDT-CGT-CNT-FSU-FO-SUD

 Aujourd’hui, au salon du livre, la Bibliothèque Nationale de France, première bibliothèque publique en France et l’une des plus importantes dans le monde, se présente sous son meilleur jour. Elle met en avant ses énormes fonds de documents, son ouverture tous les jours de la semaine, ses expositions à succès, ses éditions de livres d’art, son rôle de conservation du patrimoine depuis des centaines d’années et son passage à l’ère du numérique, avec ses dizaines de milliers de livres maintenant disponibles sur internet.

Mais derrière la belle façade de cet établissement de prestige, il y a une autre réalité, plus dérangeante, celle des conditions de travail et de vie du personnel qui permet à tout cela de fonctionner, en particulier celles des plus précaires d’entre eux, les vacataires. Car, bien que la Bibliothèque Nationale de France soit un établissement public, ses agents ne sont pas tous des fonctionnaires. Tout au contraire, un nombre important d’entre eux, 350 personnes, sont des vacataires, sans qui il serait impossible à la Bibliothèque Nationale de France de fonctionner correctement et d’assurer ces missions de services publiques. Ce sont ces vacataires qui permettent entre autre à la bibliothèque d’être ouverte le week-end et en soirée jusqu’à 20 heures. Or, la situation de ces vacataires est inacceptable.

En effet, ces vacataires sont obligatoirement en Contrat à Durée Déterminé, d’un maximum de 3 ans renouvelables, mais une part importante d’entre eux sont sur des contrats beaucoup plus court. Ils ont donc constamment peur que leur contrat ne soit pas renouvelé et ils ne peuvent pas mettre en œuvre des projets personnels car leur avenir n’est pas assuré. A cette instabilité se rajoute le fait qu’ils sont aussi forcément à temps partiels. Ainsi, si certains disposent d’un trois-quarts de temps plein, la majorité se voit imposer un travail à mi-temps, ce qui leur donne à la fin du mois un salaire d’à peu près 600 euros. Mais, de nos jours, il est très difficile de vivre avec un revenu pareil, qui se trouve sous le seuil de pauvreté, ce qui conduit à des situations de détresses sociales, comme celle du vacataire qui témoigne au dos de ce tract. Face à de telles difficultés, certains abandonnent vite ce travail ou bien sont forcés de cumuler plusieurs petits boulots pour vivre. Quant à ceux qui tiennent et qui arrivent à bénéficier de plusieurs contrats, leur ancienneté n’est même pas reconnue, puisque il n’existe plus de possibilité pour eux d’être intégrés directement à la fonction publique, alors même que les postes offerts dans les concours du secteur des bibliothèques se comptent sur les doigts des deux mains au niveau national.

Les vacataires de la Bibliothèque Nationale de France se trouvent donc aujourd’hui dans une impasse qui ne peut plus durer. Pourtant, sans eux la BNF ne serait pas ce qu’elle est. L’Etat a donc une obligation à l’égard de ces agents et doit améliorer leur situation et leur offrir des perspectives d’avenir.
C’est pourquoi les vacataires, les agents titulaires et l’intersyndicale de la Bibliothèque Nationale de France réclament :

- L’augmentation des quotités horaires mensuelles des vacataires qui le souhaitent à hauteur de 110 heures.

- La transformation des CDD en CDI.

- La mise en place d’un plan de titularisation des précaires à la BnF.

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Grève jeudi 20 mars contre la RGPP et la précarité à la BNF !

Publié par Bibliothécaire sur 19, mars 2008

CFDT-CGT-CNT-FSU-FO-SUD-UNSA

Tous ensemble nous pouvons faire barrage à la politique de casse du service public et à la précarité !

VENEZ EN DEBATTRE en ASSEMBLEE GENERALE
MERCREDI 19 MARS 2008 - 12H30 LOCAUX SYNDICAUX
Niveau A2 Bandeau Sud

La RGPP conduite par le gouvernement Fillon, suivant les directives de l’Elysée, constitue une menace sans précédent pour le Ministère de la Culture et l’ensemble de ses structures, pour ses capacités d’actions comme pour ses moyens de fonctionnement.

Dans le même temps, accompagnant cette RGPP, le gouvernement s’apprête à porter devant le Parlement des projets de textes législatifs remettant très gravement en cause les fondements du statut général des fonctionnaires et des agents des trois fonctions publiques pour mettre en œuvre un « dégraissage » massif des effectifs du service public.

Conscients des enjeux d’une politique publique culturelle tournée vers les besoins de la population et sur l’emploi public, les agents du Ministère de la Culture ont répondu largement à la journée de grève et d’action intersyndicale le jeudi 21 février.

Ce jour là, c’est près de 1000 agents qui se sont rassemblés pour dire clairement à Christine Albanel Ministre de la Culture « Non à la RGPP ».

Jour après jour, les agents de la Culture montrent leur rejet de cette politique de liquidation en signant de plus en plus massivement la pétition nationale intersyndicale « Non à la RGPP, outil de saccage du service public! ». Nous atteignons cette semaine près de 5000 signatures d’agents sans compter les soutiens de personnalités de la recherche et de l’enseignement supérieur ou de la culture.

Dans le contexte actuel, où l’existence même d’un Ministère de la Culture est posé, la responsabilité de l’ensemble du gouvernement et du Premier ministre dans cette politique de casse du service public est totalement engagée.

Une nouvelle étape doit être franchie pour exiger de Matignon que soit entendue l’opposition totale des agents à voir vider leur ministère de toutes ses responsabilités et de ses moyens d’intervention pour une véritable politique publique culturelle.

Aussi, toutes les organisations syndicales appellent les agents du ministère de la Culture à une grande journée

de grève et de manifestation nationale le jeudi 20 mars,
à Paris à 14 h de la Place du Palais Royal vers Matignon

« Pour la défense du service public culturel »

L’intersyndicale s’est adressé le 6 mars 2008 au Premier ministre, François Fillon pour dire l’opposition des personnels à la RGPP et exiger des moyens publics pour une véritable politique publique culturelle pour tous. L’intersyndicale demande à être reçue à la suite de la manifestation nationale et portera la pétition des agents à cette occasion.

D’autres agents confrontés à la même RGPP synonyme de liquidation des services publics sont entrés dans la lutte. Notamment au Ministère de l’Ecologie du Développement et de l’Aménagement Durable (MEDAD), le jeudi 6 mars, les agents étaient plus de 9000 à être mobilisés et à participer à une manifestation nationale à Paris une (délégation était reçue au ministère). Au Ministère de l’économie, des Finances et de l’Industrie, les organisations syndicales appellent à une journée de grève et de mobilisation contre la RGPP le 27 mars.
C’est tous ensemble que nous allons faire échec à la RGPP !
11 03 2008.

A la BNF, à ces revendications nationales, s’ajoutent les revendications par rapport à la situation des vacataires. Jeudi 20 mars, nous serons donc en grève contre la RGPP et contre la précarité à la BNF, afin que les vacataires obtiennent comme ils le réclament un passage en CDI, une augmentation de leur quotité horaire mensuelle à 110 h (pour ceux qui le souhaitent) et la mise en place d’un plan de titularisation !

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BNF : Permanences des commissaires paritaires de la FSU le 17mars (14h-18h) au local syndical

Publié par Bibliothécaire sur 13, mars 2008

Les représentants de la FSU aux différentes Commissions Administratives Paritaires des bibliothèques organisent lundi 17 mars 2008 une permanence afin de vous accueillir de 14h à 18 heures dans les locaux syndicaux du site François Mitterrand Bandeau sud - Niveau A2.

Vous pouvez poser simplement des questions, mais aussi si vous le désirez, vous pouvez venir avec des justificatifs de votre situation pour un meilleur traitement de votre demande.

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Situation des personnels précaires et baisse de l’effectif à la BnF au 1er février : compte rendu de la rencontre de la FSU avec la directrice générale Jacqueline Sanson

Publié par Bibliothécaire sur 1, février 2008

Situation des personnels précaires et baisse de l’effectif à la BnF au 1er février : compte rendu de la rencontre de la FSU avec la directrice générale Jacqueline Sanson. La FSU, qui a déposé un préavis de grève reconductible prenant effet le 5 février, a été reçue hier soir à 17H30 par la directrice générale, Jacqueline SANSON en présence du Directeur délégué aux ressources humaines, Bertrand WALLON, afin d’évoquer la situation de dizaines de vacataires qui se voient maintenus dans la précarité et l’incertitude à l’issue du récent concours de recrutement de magasiniers.

Après avoir signifié notre colère face à une partie des procédures de recrutement, nous avons rappelé la nécessité de voir ces personnels, dont certains ont plus de 6 ans d’ancienneté dans l’ établissement, trouver enfin de véritable perspectives de stabilisation sur les postes qu’ils ont longtemps occupés sans démériter. Nous avons par ailleurs exigé la mise en œuvre rapide d’un véritable protocole d’intégration de ces agents considérant que seule la pérennisation et la transformation des emplois précaires peut répondre de manière satisfaisante à la baisse constante de l’effectif à la BnF depuis 1998. Enfin, nous avons mis en garde l’administration quant aux conséquences d’une gestion de plus en plus autoritaire des contractuels sur crédit dans le contexte social extrêmement tendu de certains départements ou services.

La directrice générale a pris acte des remarques de la FSU et demandé un délai de réflexion avant de d’adresser une réponse complète au syndicat, proposant dores et déjà des mesures sociales pour nous insuffisantes mais qui pourraient être complémentaires à l’exigence forte d’un protocole d’intégration. Il s’agirait, selon la direction, de recenser avec rigueur et détail les dizaines de situations particulièrement difficiles afin de dresser un tableau qui soit le plus exhaustif de la précarité à la BNF puis de proposer des formations aux prochains concours aux agents concernés afin d’élever leurs chances de réussite.

Du reste, nous avons informé l’administration de la tenue d’une prochaine assemblée générale démocratique des personnels titulaires et non-titulaires, précisant que la FSU ne défendrait rien d‘autre que les mandats démocratiques qu’elle recevrait dans ce cadre et que nous étions disposés à appeler et prendre part à la grève et nous battre sur des revendications que nous considérerons comme légitimes.

De tout cela nous rendrons compte lundi à 12H30 dans le cadre d’une réunion à laquelle nous appelons sans exclusive toutes les organisations syndicales de la bibliothèque à participer, l’union faisant comme chacun sait, la force.

La section FSU

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Précarité à la BnF : communiqué de la section FSU-BnF

Publié par Bibliothécaire sur 30, janvier 2008

Communiqué FSU-BnF : Situation des personnels contractuels sur crédits de vacation

Nous avons dès le 25 au soir dénoncé le sort inacceptable fait à des dizaines d’agents contractuels sur crédits de vacation en poste à la BnF. Il apparaît aujourd’hui que cette situation est d’heure en heure plus accablante pour ceux qui se voient ainsi privés de toute possibilité de titularisation dans la fonction publique et, au-delà, du traitement décent auquel tout salarié doit pouvoir prétendre.

C’est la raison pour laquelle la FSU décide de prendre toutes ses responsabilités et dépose dès aujourd’hui auprès du Président Racine un préavis de grève reconductible afin de répondre à une éventuelle mobilisation des personnels sur la base de revendications qui devront être démocratiquement établies et votées dans le cadre d’une assemblée générale.

Il ne saurait néanmoins y avoir d’autres perspective satisfaisantes pour nous que la titularisation des centaines de personnels précaires qui en feront la demande et qui sont privés de tout espoir depuis le 31 décembre 2005, terme du protocole Sapin. La réalisation d’une telle perspective passe par la création d’un puissant rapport de forces comme
par le maintien de l’unité de tous les personnels titulaires et non-titulaires sur la base d’une défense inconditionnelle de l’emploi public et des salaires.

C’est aussi sur cette base que nous appelons sans délais à la construction de l’unité syndicale la plus large au service des luttes à venir.

La FSU tiendra une permanence lundi matin de 10H00 à 12H00 afin de recevoir les vacataires en difficulté ainsi que els agents titulaires souhaitant témoigner de leur solidarité avec leurs collègues et leur offrir un soutien indispensable. Elle s’adressera dès ce soir à l’intersyndicale afin qu’il soit convenu d’un ou plusieurs dates d’assemblées générales
afin d’instaurer le débat et les structures démocratiques indispensables.

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