Voici un article pertinent de Jean-Luc Porquet dans Le Canard Enchaîné n°4756 en date du 21 décembre 2011 (p. 5) qui dénonce cette nouvelle lubie commerciale qu’est le livre électronique et que cherchent à vendre à tout crin les enseignes “culturelles” dominantes aujourd’hui. Et c’est pourtant devant cette liseuse que se prosternent les dirigeants actuels de la BnF dès lors que cette liseuse transcendantale, ce sacré coeur électronique leur apparaît, nimbé dans un ciel digne de Philippe de Champaigne (mais avec les fumées de la déchetterie d’Ivry au loin il est vrai), surplombant le pauvre jardin étique prisonnier des quatre tours d’arrogance. ![]()




